Lumières sur Jean-Luc Lahaye

Lumières sur Jean-Luc Lahaye
Jean-Luc est né à Paris le 23 décembre 1958.d'un père, Robert, manutentionnaire, et d'une mère dont le prénom est Yvette. Ils vivent dans la pauvreté. Sa maman ne peut pas l'élevé alors il est placé à la DDASS. A 15 mois il est confié à une famille de la Nièvre puis renvoyé à l'Assistance Publique de Denfert Rochereau, dans le 14è arrondissement de Paris: il a alors 3 ans.
A 7 ans et demi sa mère vient un jour le chercher puis deux mois après c'est le retour à la DDASS
Il écoute la radio. Il écoute Michel Polnareff, Johnny Hallyday... Il veut être chanteur.
C'est à l'âge de 11 ans que Jean-Luc est placé dans des familles d'accueil ; il en connaîtra plus d'une vingtaine, plus ou moins accueillantes, dont parfois il n'hésitera pas à fuguer. Son pire souvenir : une famille des Pyrénées où on l'enverra même dormir dans l'étable.
Régulièrement, Jean-Luc séjourne dans des foyers à Paris, dans l'attente d'être envoyé vers une nouvelle destination. C'est là qu'il commet ses premiers délits avec sa bande de copains : vol à l'étalage, bagarres organisées... Aux éducateurs qui craignent pour son avenir, il répond qu'il veut devenir chanteur. Leur réaction de découragement le blesse : lui, il n'a que cet objectif dans la vie.

Jean-Luc a 17 ans : on lui annonce qu'il doit quitter l'Assistance Publique. A la recherche d'un travail, il continue les sorties avec sa bande de copains. Un jour, l'un d'eux "emprunte" une 2 CV pour faire une ballade. Ils sont nombreux et le petit groupe prend place dans plusieurs véhicules. Jean-Luc est au volant de la voiture volée : c'est cette voiture que la police arrête et le juge l'envoie directement en prison, dans le quartier des mineurs. Pour lui, c'est un choc terrible.
Dès lors, il se jure de ne plus replonger et, après avoir passé un CAP d'ajusteur , il obtient même le titre de Champion de France de Karaté, dont il suit les cours depuis l'âge de 13 ans. C'est alors que commencent les petits boulots : man--uvre, coursier, vendeurs de motos... et même garde du corps et chauffeur de Zizi Jeanmaire.

Mais pour réaliser ses rêves, Jean-Luc est prêt à tout : la chance, il va la provoquer en devenant serveur dans un restaurant fréquenté par tout le show-biz. Un soir, après le service, il prend le micro et se fait remarquer par un compositeur. Gérard Pédron, patron du restaurant, décide de produire son tout premier disque. Jean-Luc enregistre deux titres : "Maîtresse, Maîtresse", composé par Pascal Auriat et "C'est quand l'entracte", qu'il écrit lui-même, qui n'entreront pas dans les records de ventes mais sont aujourd'hui recherchés par les collectionneurs de 45 Tours.
Toujours serveur, Jean-Luc rencontre Dalida, qui se prend d'affection pour lui et le loge, pendant trois ans, dans le studio supérieur de sa maison de Montmartre.
En attendant la chanson qui le fera connaître du public, il redevient vendeur de motos dans le magasin Harley Davidson du quartier de la Bastille, où travaille également un certain... Renaud, son pôte des débuts. Il retrouve, à cette époque, une jeune femme qu'il avait croisée dix ans plus tôt dans les foyers de la DDASS : Aurélie deviendra son épouse et la mère de ses deux filles.

C'est alors qu'un jour de novembre 1981, une rencontre digne d'un conte de fées va tout changer. Jean-Luc est arrêté à un feu rouge à moto dans Paris, lorsque, d'une voiture à côté de lui, une femme l'interpelle pour le féliciter sur son physique et son look de motard... Il reconnaît Michaele et Lana Sebastian, auteurs de très nombreux tubes de l'époque. Elles lui proposent de les suivre jusqu'à leur studio de la rue Jean Goujon pour lui faire écouter une maquette : elle plaît à Jean-Luc qui insiste quand même pour y mettre un tempo plus rythmé. Cette chanson, c'est... "Femme que j'aime".

Gérard Pédron produit le disque qui sort, sans promotion, le 7 janvier 1982. La chanson ne passe sur aucune radio. Jean-Luc et son producteur décident alors de faire ensemble le tour de France des radios libres.
C'est la radio NRJ qui lance la toute première ce titre, qui devient rapidement un énorme succès. Avec
15 000 exemplaires vendus chaque jour, les ventes atteignent rapidement le chiffre record de 1 100 000 exemplaires. "Femme que j'aime" est le tube de l'été 1982 ; cette chanson reste, pour Jean-Luc, le symbole de sa naissance artistique.
Il signe alors une tournée d'été sur le grand podium RMC et chante en lever de rideau de Pierre Perret.

La carrière de Jean-Luc est lancée et les disques et les concerts s'enchaînent...

1982 : le tout premier album sort enfin, avec deux nouveaux tubes : "Décibelle" et "Appelle-moi Brando", chanson qui continue de façonner l'image de tendre voyou en cuir et à moto qui plaît tant au public. En deux ans, il fait la une des magazines.
Puis, en janvier 1983, Jean-Luc fait la première partie de l'Olympia de Linda de Suza.
Son deuxième album, "Peur", sort en 1984. Il est rapidement disque d'or, avec un nouveau tube de l'été : "Plus jamais". Une tournée de plus de 50 villes suivra, puis un nouveau passage à l'Olympia, cette fois, en vedette américaine de Michel Leeb. Devenu un artiste populaire, il a su gagner le c--ur des Français.

Mais le gosse abandonné, malgré son succès, n'a toujours pas refermé certaines blessures. En 1985, il dévoile, dans un livre, son parcours d'enfant de la DDASS, une manière d'exorciser son passé douloureux. "Cent familles" est mis en vente dans toutes les librairies le 4 décembre 1984. Il bat rapidement tous les records avec plus de 1 360 000 exemplaires vendus, et rentre même dans le "Top 50 des --uvres littéraires du siècle" au côté de... la Bible.
1985 lui réserve d'autres grands moments de bonheur : Aurélie met au monde une petite Margaux. Il est heureux et écrit une ballade pour sa fille. "Papa chanteur" reste N° 1 des ventes pendant plusieurs semaines. Elles atteindront 1 200 000 exemplaires. Deux ans plus tard, Margaux a une petite soeur prénommée Gloria. Quant au titre "Pleure pas", il devient également un gros succès.
Janvier 1986, Jean-Luc est, pour la première fois en tête d'affiche de l'Olympia pendant une semaine. On rajoute même des matinées supplémentaires pour satisfaire la demande du public.

Jean-Luc est maintenant une star mais il n'oublie pas pour autant d'où il vient : il décide de créer une association ayant pour but l'ouverture d'un établissement d'accueil pour des enfants défavorisés. Dans son combat, il est épaulé par son copain Coluche, qui vient de créer "Les Restos du C--ur". La première maison de la "Fondation Cent Familles", située à Clichy-s/Seine, est inaugurée le 8 octobre 1986, par le Président de la République, François Mitterrand, que Jean-Luc affrontera au cours d'une mémorable partie de babyfoot, sous les yeux des enfants et de tous les médias présents.

Après la réussite de sa fondation, Jean-Luc reprend sa carrière de chanteur. Il sort, cette même année, son troisième album : "Flagrant délit tendresse", qui devient disque d'or avant sa sortie. Un autre style, un autre succès : "Djemila des lilas" caracole en tête des ventes en mars 1987. Sur cet album, une chanson hommage de Jean-Luc à son copain Coluche : "J't'aime quand même". Jean-Luc chante ensuite au Palais des Sports pendant huit jours à guichets fermés. Un double live est édité ; s'en suit une tournée marathon de 60 villes.

C'est à l'automne 1987 qu'à la demande de Francis Bouygues venu l'applaudir, Jean-Luc accepte un contrat d'animateur télé pour TF1. "Lahaye d'honneur" est une émission hebdomadaire en direct et en public, ayant pour vocation de distraire mais aussi de mettre en valeur des gens méritants dans l'humanitaire et le social. La première a lieu le 23 septembre 1987, à raison de trois vendredis par mois pendant un an et demi. Le titre "Débarquez-moi", écrit par Alain Lanty, devient le générique de l'émission et également un succès discographique.
L'émission bat chaque semaine des records d'audience mais, dans la presse, les critiques n'épargnent pas Jean-Luc et les articles qui sortent rivalisent de méchanceté. L'émission s'arrête en plein succès, au grand désespoir des téléspectateurs...

L'année suivante, Jean-Luc sort un quatrième album intitulé "En vol", dans lequel il est entouré de ses collaborateurs habituels. Il y interprète un duo avec son épouse, Aurélie. La chanson est un nouveau succès mais, à l'heure où elle sort dans les bacs, tout est fini entre eux et c'est le divorce.

Au cours de la période qui suit, même s'il est moins présent dans les médias, Jean-Luc continue les tournées dans de nombreuses villes. Parallèlement, il développe sa fondation "Cent familles" en toute discrétion. Il participe également à l'aide humanitaire de Charles Aznavour, "Pour l'Arménie".
De retour d'un voyage au Japon au cours de l'année 1990, il devient l'heureux importateur du Karaoké en France, divertissement dont le succès n'est aujourd'hui plus à démontrer !

1991, Jean-Luc choisit une nouvelle direction musicale pour son nouvel album : "Paroles d'homme" à la fois rock et acoustique. Michel Mallory, complice fétiche de Johnny, prend en charge sa réalisation.
Deux ans plus tard, il décide d'écrire un opéra-rock co-réalisé avec Jean-Paul Dréau. Il sort alors un album intitulé "Parfum d'enfer", et également un roman du même titre, édité chez Lattès.

Mais depuis ses très nombreux succès, Jean-Luc est jalousé ; les médias le boudent et l'album ne bénéficie d'aucune promotion... Sa maison de disques finit par le remercier. Hélàs la série noire n'est pas terminée puisqu'en 1995, Gérard Pédron, son producteur et ami, décède.

C'est en 1997 que Jean-Luc sort son septième album, à la fois moderne et très varié intitulé "Rendez-vous". Parallèlement, il continue de chanter un peu partout en France en faisant entre 60 et 100 concerts par an.

En 2000, Jean-Luc a une nouvelle idée, inspirée de ce qu'il a vu aux Etats-Unis ; il se lance dans le diner-spectacle à Aubervilliers, mais la formule n'atteint pas le succès escompté et le dépôt de bilan est inévitable. Aussi, en septembre 2001, il a l'idée de transformer l'ancien restaurant en discothèque et là, c'est un carton. Le 287 devient la boîte de nuit incontournable de la région parisienne.

Début 2003, Jean-Luc s'apprête à sortir son huitième album... Tout est prêt lorsqu'il est invité par TF1 pour la seconde édition de "Retour Gagnant", une émission présentée par Jean-Pierre Foucault consacrée aux Années 80. Ce soir du 13 février 2004, plusieurs chanteurs ayant marqué cette époque sont mis en compétition. L'émission est en direct et les votes du sont quasi-unanimes : c'est un vrai plébiscite pour Jean-Luc qui, à cette occasion, a une preuve concrète que son public est toujours présent. Depuis ce jour, il enchaîne les émissions de télés et radios.

L'album "Gloria", sorti le 6 avril 2004, est disque d'or. Trois singles sont également été édités. Quant à Jean-Luc, il était sur la scène de l'Olympia le lundi 20 décembre : ambiance survoltée pour un retour tant attendu.

Biographie tirée du site officiel

Pour ma part, ses chansons me rappelle un tas de souvenirs. Je trouve Jean-Luc Lahaye sympa et nature.
Ce qu'il fait pour l'enfance force le respect. ....
J'espère Jean-Luc que la vie avec ses soucis est derrière vous.

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 08:56

Mon ami Thierry

Mon ami Thierry
Je vais vous parler de quelqu'un qui n'est pas connu comme Julie Pietri ou Marc Lavoine mais qui a sa place sur mon blog.
Il s'appelle Thierry, vit à Argenteuil et est handicapé. Il est dans un fauteuil ce qui ne l'empèche pas de faire du foot.

http://www.foot-fauteuil.com/

Nous avons commencé à dialer sur le net il y a 7 ans déjà et régulièrement nous nous donnons des nouvelles : mails, cartes postales de vacances ... un vrai lien existe entre nous.
Connaitre des gens comme Thierry ca permet de comprendre que avons de la chance d'être en bonne santé, de pouvoir marcher, que la vie est tout de même plus simple pour nous.
Thierry ne se plaint jamais : il me dit souvent "C'est comme cela". Je suis parfois triste pour lui ... mais en même temps impuissant . Je suis toujours heureux d'être en contact avec lui.
Thierry tu sais que tu seras toujours mon pote et que tu peux compter sur moi !

# Posté le samedi 20 octobre 2007 17:29

Modifié le samedi 20 octobre 2007 17:52

Marc Lavoine : un type bien !

J'aime bien le chanteur Marc Lavoine.

Son répertoire est agréable à écouter et il n'a pas la grosse tête. Malgré un immense succès depuis plus de plus de 20 ans il reste simple et modeste.
Un mec généreux !
Bref le pote qu'on aimerait bien avoir.

Son actualité est riche : deux CD en octobre 2007 (les duos de Marc et les solos de Marc) et un film qui sort le 24 octobre "Le coeur des hommes 2"
Réalisé par Marc Esposito
Avec Gérard Darmon , Bernard Campan , Marc Lavoine
durée : 1h 55min
Alex, Antoine, Jeff et Manu, quatre amis, quatre ans plus tard. Leurs rapports avec les femmes, leur amitié, leurs secrets partagés, leurs sentiments de culpabilité, leur volonté de changer, de s'améliorer.
Marc Lavoine : un type bien !

# Posté le samedi 20 octobre 2007 11:48

Pourquoi je suis si beau ? Club Med Gym

Et pour finir :

Peu d'alcool, du Coca Zéro (j'adore), beaucoup d'eau dans la journée, du beurre Primevère anti cholesterol et deux à trois fois la semaine du sport !



Pourquoi je suis si beau ? Club Med Gym
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 13 octobre 2007 16:11

Pourquoi je suis si beau ? Nickel

[c=#aaff00]Pas d'après rasage, mais simplement Nickel "Bonne gueule" type de peau blond même si je suis brun car c'est aussi anti-rougeurs :

Pourquoi je suis si beau ? Nickel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 13 octobre 2007 16:06